• Big Bang.


    Quelque part, ici ou là,
    Ils se retrouvaient nus pour la première fois.
    Le voile étoilé tombé,
    Plus de pudeur ni de timidité.
    Les langues devenaient serpents dansants,
    Leurs corps brûlants comme des volcans.
    Il caressait ses seins,
    Comme le vent caresse le flanc des collines.
    Un seul regard,
    Et sur leurs visages un croissant de lune brillait.
    « Embrasse-moi » entre deux soupirs.
    La bise soufflait dans la vallée,
    Aux effluves du désir.
    Eveil des sens,
    Jouissance dans le silence.

    Il était le ciel, elle était la terre.
    Ils fusionnèrent.


  • Commentaires

    1
    marine
    Dimanche 29 Janvier 2006 à 19:40
    wouahou
    il est chouette ton poème mama,j'adore la fin...:D
    2
    Dimanche 29 Janvier 2006 à 19:55
    ^^
    Merci Marine. :) (La fin, ce sont les premiers vers que j'ai écrit).
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