• Juste pour le plaisir de s'en souvenir.



    C'était le samedi 17 décembre 2005.

    Le cours de physique était insoutenable.

    Impossible d'enlever ces maudits, mais rigolos tatouages magnifiquement collés sur ma joue et mon front.
    Je n'en avais rien à faire des solutions électrolytiques. J'étais juste pressée que la sonnerie se fasse entendre pour dévaler les escaliers et les retrouver.
    "Ouuh j'adore tes bisous ils sont tous doux!". J'étais heureuse de
    pouvoir donner un peu de tendresse à Lyla et Najimou avant de partir.
    J'avais déjà le rire sur les lèvres avec ce 5ème tatouage légèrement loupé près de l'oreille. Merci Domino. Je ne m'y attendais pas. Du tout.

    "Le train part dans deux minutes". Et nous voilà essoufflés à la
    gare, devant les regards amusés des autres personnes qui nous ont vu débouler comme des fous. Direction Lille.<o:p />
    Tous ces rires... Ces regards taquins échangés. C'est ça le bonheur. Etre avec des gens qu'on aime.<o:p />

    Première étape en sortant du train, la FNAC. Labyrinthe dans lequel une petite taupe ne s'y repère absolument pas. Un peu perdue parce qu'elle n'arrive premièrement pas à lire les pancartes à plus de dix mètres. Et aussi parce que parmi toute cette culture elle se sent bête. Elle ne sait rien.<o:p />

    Au Quick, horrible
    dilemme : donut ou brownie ? <o:p />

    En ville, c'était coudes enlacés avec Dish et Domino. Pour se tenir chaud.<o:p />

    Nous passons à Rocambole où je suis en admiration devant les statuettes de fées... Coquines, vertes et habillées de pétales de fleurs... je retombe dans mes rêveries d'un monde plus fantaisiste...<o:p />

    Aussi la boutique de « jonglage », inévitable. Des étoffes de couleurs, parfois douces, parfois vives... Et tout ces petits bijoux que l'on aimerait tant porter par leur simplicité. <o:p />

    Il est aussi des petits plaisirs de la vie simples comme... un chocolat chaud. En savourer l'odeur les yeux fermés et sentir la chaleur glisser... Se sentir bien au chaud en s'amusant de voir les gens courir sous la pluie dans le noir. Admirer une explosion de couleur.<o:p />

    Poser sa tête sur ton épaule et sentir la sienne à son tour. Ecouter Indochine et rien d'autre. Sourire intérieurement. Sentir le rythme de sa respiration, la chaleur aux points de contact de nos deux corps, sa main effleurant la mienne...<o:p />

    Une après midi heureuse.
    Encore, encore, encore, s'il vous plait.
    <o:p />

    Merci à vous.

  • Commentaires

    1
    Samedi 4 Février 2006 à 19:20
    re
    oui je truve ton blog vide et je t'invite a visité le mien sur www.burzum00.skyblog.com
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