• Volver

    Ca a été le moment du film le plus fort pour moi. Quand Raimunda chante. C'est en fait Estrella Morente qui l'interprète. J'en ai eu un frisson de partout et les larmes aux yeux quand j'ai entendu cette voix chaleureuse ajoutée au visage si animé de Penélope Cruz. Ce qu'elle est belle. Elle me fait penser à Mlle Medjkane.

    Il faut que je regarde les films de Pedro Almodovar. En version originale. J'ai soif de toute la chaleur de l'Espagne, de ces personnes à la gestuelle si vive, à la langue si chantante. Ca nous prend le coeur ces films.

    Il faut qu'on s'occupe de nos mamans. Lilou et Najou avaient les larmes aux yeux. Ca me fait le plus grand bien de les serrer dans mes bras pour un peu de réconfort.

     Je ne parle pas assez à ma maman. Moi aussi j'ai envie de dormir avec elle. De lui faire des calins, des bisous. Mais ça fait bien longtemps qu'il n'y a pas eu de contacts "physiques" entre nous. Je n'ai jamais vraiment eu cette habitude en grandissant. Dire qu'avant elle ne devait pas me laisser à l'école sans que je ne lui aie fait au moins cent bisous que je comptais par dizaines. Je crois que ça me manque. C'est sûr même. J'ai peur et je n'arriverai pas à faire comme quand j'étais petite. J'ai peur de la suprise, de la gêne. Alors qu'on est juste mère et fille. C'est énorme.

    Il faut que je la traduise !!!

    Yo adivino el parpadeo
    De las luces que a lo lejos
    Van marcando mi retorno

    Son las misma que alumbraron
    Con su pálido reflejo
    Unas horas de dolor

    Y aunque no quise el regreso
    Siempre se vuelve
    Al primer amor

    La vieja calle
    Donde le cobijo
    Tuya es su vida,
    Tuyo es su querer

    Bajo el valor de las estrellas
    que con indiferencia
    Hoy me ven volver

    Volver...
    Con la frente marchita
    La nieve del tiempo
    la aclaro en mi cien

    Sentir...
    que es un soplo la vida
    que veinte años no es nada
    que febril la mirada
    Hurrante entre la sombra
    Te busca y te nombra

    Vivir...
    Con el alma ferrada
    A un dulce recuerdo
    que lloro otra vez

    Tengo miedo del encuentro
    Con el pasado que vuelve
    A enfrentarse con mi vida

    Tengo miedo de la noche
    que poblada de recuerdo
    Encadenan mi soñar

    Pero el viajero que huye
    Tarde o temprano
    Detiene su azar

    Y aunque el olvido
    que todo lo destruye
    aya matado
    A mi vieja ilusión

    Cuarto escondida
    Y una esperanza humilde
    que es toda la fortuna
    De mi corazón

    Volver...
    Con la frente marchita
    La nieve del tiempo
    La aclaro en mi cien

    Sentir...
    que es un soplo la vida
    que veinte años no es nada
    que febril la mirada
    herrante entre la sombra
    Te busca y te nombra

    Vivir...
    Con el alma ferrada
    A un dulce recuerdo
    que yo notare...

     


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